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  • Chapitre XXXXIV. La peau de l'ourse !

    Oh peuple de Franche, oh toi bon peuple, qui a su porter haut le drapeau de la révolte, toi fruit de cette terre d’élection, voire de prédilection, te voici une nouvelle fois à un tournant de ta vie, tu avais en son temps pris la Bastille, et bien d’autres bastion.

    Tu avais porté la révolte des faibles des opprimés, tu avais sur le sang de tes barricades construit cet avenir qu’une nouvelle fois nous prétendons glorifier.

    Peuple digne, fièr te voilà porteur d’espérance nouvelle ; déjà avant même le grand soir et ses théoriques suffrages tu nous montres ton choix, tu retrouves cette foi !

    Pas encore nominé te voilà donc choisi, élu, Oh ! La terrible aventure, enfin une nouvelle espérance, cette reconnaissance que dis-je cette renaissance, il te faut la pousser et même la finaliser ; Demain de tes urnes doit sortir cet : Enfin changement, l’espoir à trop attendu tu ne peux nous tromper.

    Oui nous sommes là attentifs, nous étions en confiance, nous voilà presque trépignant de l’impatience du vainqueur qu’il te faudra assumer.

    La course se poursuit pourtant bien loin devant, tu caracoles en tête et nous crions ta victoire comme nous devançons l’arrivée.

    Tiens bon, tant de vies prétendent à ta réussite.

    Si nous craignons quelque trouble fête, rassure nous, ta logique implacable, ton chemin bien tracé, sera pour nous l’espoir promis et l’avenir assuré.

    La route sera longue et la tâche ardue, reste bien dans tes pompes et garde toi de quelque frilosité.

    Que n’est il trop tôt si ta victoire certaine, tu nous semble déjà porteur de cet espoir, de la liesse populaire.

    Je tremble d’attendre le verdict final, je rêve de nous réveiller ce 7 mai, un jour plus tard, dans un matin peut-être encore frisquet, comme nos convictions.

    Réchauffe notre devenir, tu peux changer la vie.

  • Pointure XXXXIII. Vingt Chênes cette année là !

    Le lendemain sur cette place historique, ou rappelons le nous fut guillotiné la Reine en mille sept cent et quelque d’où le nom qui lui fut donné plus tard le boulevard de la reine, il s’agissait bien sur de Marie et Toinette sa fidèle servante qui voulut partir en même temps que sa noble maitresse.

    Les serviteurs de l’époque suivaient leurs maitres jusque sur les chafauds.

    Aujourd’hui la place à retrouvée son calme, c’est à peine s’il reste quelques coquelicots sur les pelouses au bord de du fossé qui sépare cet antique château, aujourd’hui centre de recrutement de l’armée. Et toujours ces affiches annonçant la venue prochaine du cirque Barnum. Lesquelles restent accrochés à des troncs d’arbres, il faut dire que la veille, les passants ne pouvaient pas approcher cette place tellement celle-ci était noir de monde ; un peu du style noir désir avant le grand soir.

    Bien évidement le retentissement de ce super spectacle avait dépassés les limites de la place et on en entend encore les échos, surtout dans la presse d’opinion.

    Il n’en reste pas moins important que le retentissement de ce mouvement de foule fera date dans l’histoire, et dans les souvenirs des témoins venus écouter la prestation de notre orateur, lequel entama d’entrée le grand chant du Trouvère quand il approche des murs de Troie et qu’il sait que derrière la belle Ophélie de Winter attend le retour de son valet parti à Lombre chercher une copie de sa rivière enchantée.

    Oh le super tableau qui devrait être accroché sur le mur du Douvre au pied du Cas Rousselle à coté la tour de garde.

    Pour en revenir à notre Gland mou qui à une tête de nœud comme disent les droitistes, il est reparti en campagne du coté de Carmina Burana, la ville qui vit la naissance de Chaures.

    Partout ou il intervient trépasse l’idée du méchant petit garnement, et l’on ne retiendra de ses péroraisons que l’idée qu’il faut changer quelque chose dans le décor..

    Cette méga bousculade qui prit la place de court laissa pantois les chaud-sio démocrates qui aspirent au grand soir.

    Pourtant ils savent que les lendemains seront rudes et les corps mis à l’épreuve par la très haute finance qui refuserait de payer les pots cassés, voir les sacrifises.

    Il faudra faire le coup de force et imposer nos vues à nos voisins Lallemand et les autres Trésor-Eupéen.

    Enfin l’histoire retiendra qu’il fallait se lever tôt pour remuer les foules.

    Nos deux Ex-cogriffes réussiront ils la prouesse de ramener à eux cette populace désabusée, surtout les ex-clus qui sont sortis du troupeau.

    Enfin nous verrons si les Brebis quelque peu égarées sauront retrouvé le chemin de la breuvoir, et reprendre du poil de la bête, à moins que l’autre ne leur tondent l’haleine sur le dos.

    Amis rêvons à des jours meilleurs, mais chassons que pour cela il faudra changer les genres, et pas mal d’idées.( C’est pourquoi il faut chasser les idées noirs.)

     

    A Suivre…Nos deux  A.Colytes seront-ils retrouver l’espoir ?

  • Pointure XXXXII Chacun sa place!.

    PSG / Auxerre, un par tout ! NUL.

     Triste résultat,

    Eh donc qu’en est il de nos deux phéno-énergu-mènes !

    Il paraît, d’après notre envoyé spécial que les places sont pleine à craquer.

    Rien ne résiste à cette marée humaine, Starcosy en tête doit avancer l’heure de son discours pour ne pas être lynché, que dis-je lapidé par cette foule en délire.

    Les slogans pleuvent, On entend de « tous au palais, tous à les lysée », et même « on n’attend plus que lui pour gagner » ou encore « sous les pieds les pavés »

    Les souliers vernis de ses partisans pâtissent de ce nombre de pieds car c’est bien les uns sur les autres que ces pieds trépignent, et leur impatience à en découdre, avec l’autre, celui qu’ils nomment entre eux le gland mou, eu égard à sa bonne tête.

    Par tout des visages ravi de se monter si bon publique.

    La tente est immense, la volonté farouche  et déterminé, ces costumes trois pièces qui n’ont pas peur d’être pris a parti, des cols de chemises montrent l’extravagance de cette tenue, certains s’ouvrent indécent ; il en va de même pour ces étoles d’hermine, portés par certaines dames bien en vue, au premier rang de celles-ci nous apercevons, dans ce groupe de tète la maman du petit Nicolas accompagnée par la première dame de Franche, Oh, les studios devinez qui viens de sortir du lot et rejoindre le peloton de tète il s’agit, vous ne devinerez jamais, la grande, fabuleuse, l’incroyable Liliane de Brétancourt elle-même au bras de sa fille chérie ; elles sont littéralement portées par la foule !.

    Ainsi cette grande est noble dame est venue une nouvelle fois apporter un soutien indéfectible, vraiment c’est  tout simplement incroyable, inouï.

    Tant de reconnaissance, tant d’adulation, oui notre candidat est porté par la gloire, tel César entrant dans Rome, il prouve une nouvelle fois au monde sa grandeur et son succès, même sa majesté.

    Et comme avec toutes ces sommités, chacune, chacun étant obligé d’avoir son garde du corps, nous sommes journalistes tenu à l’écart de ce petit monde du milieu, et nous ne pouvons pas faire le buzz en interviewant ces personnages ; peu importe le tout Parvis s’est bien donné rendez vous pour un défilé de mode sans précédent. Sur l’a venue des Chants Elysée règne un joyeux désordre et nous n’y avons jamais vu autant de voitures du luxe, il y à là des Torpédo, des Bentley, des Rolls Royce garées en triple file, le bazar est indescriptible, les chauffeurs de ces bolides ont été envoyés au bas de la place prés de la chambre des Députes, sont chargés par leur patron de rester disponible tout en faisant masse prés de la place en question. Dans cette foule compacte, bon enfant, rendez vous de toutes les célébrités, on voit des toilettes de toutes sorte, des dames chapeautée, un peu le rendez-vous de Manet.

    Quelques minutes plus tard,voilà qu'apparaît sous une banderole, l'équipe complète du Pouquets indiquant Nicolas on t'attend....

    Plus loin, Gracciani, le styliste de Diore, reste suspendu au bras de la très sublime Angélina Jolie, la sœur par alliance, enfin plutôt cousine germain de D’Eva.

    Au fond de ce spectacle, derrière la Basilique de la Concorde arrive au pas La Gakan sur son merveilleu destrier, et sous son Casoar de polytechniques, il à, a son bras la Princesse de Clèves, éclatante, sous les feux de ses carats de diamant, on peut en s’approchant lui en compter une vingtaine, surement  vingt et un comme le veut la tradition.

    Bien sûr chacun se rappel l’histoire du collier de la reine ; volé par le curé de la paroisse et qui réapparût en 1832 au cou de la grande duchesse Anne d’Autriche, grand-mère de Nicolas.

    Bref, une bien belle journée pour la grandeur de notre pays.

    Demain notre stratège en communication, et néanmoins grand manifestant  de la cause de la vérité se rendra devant le château de Vincennes pour vous retransmettre, laubade faite à leur candidat par les partisans du champ,  et de la victoire, car chacun sait que le travail aux champs c’est ce qu’il y a de mieux, pour le dos.

    D’autres diront que c’est bon pour la voie, surtout les vocalises.

    Et comme les voix du seigneur sont impénétrables, nous nous contenterons de vous faire part du pourcentage de votes reçu dans cette grande ambrassade du Parti Serein.

    A vous cognac, j’ai, à vous le studio, cuisine, salle de bain, de la maison de la radio.

     

    Suite au prochain nunéro.

  • Chapitre XXXXI. Les fonds de tiroirs !

    Terrible le combat de ces hommes politiques, encore quelques jours, et que ne feraient ils pas pour récupérer 1 point ou un point et demi sur les indécis, les ceux qui n’ont pas d’avis, hésitent entre la poire et le fromage, entre le petit sec et le grand mou ; je veux parler du camembert ou du chèvre.

    Alors irez-vous soutenir, Machin ou Chose ?

    Ce ne sont pas nos intellectuels, ni nos Artistes ; Non plus que nos chercheurs, Professeurs, gens de lettres, de sciences, ce ne sont pas les chefs d’entreprises, petites ou grandes, non ceux-ci ont déjà fait leur choix, leurs idées sont arrêtés, leur certitudes aussi.

    Pour les chômeurs il semblerait d’après certaines études d’opinions que ceux là ait aussi déterminé leur choix ; Ils ont envie et intérêt que le système perdure voir s’améliore.

    Les jeunes, voilà une autres affaires, ils sont à classé en deux catégories ; les ceux qui ayant fait quelques études ont acquis des références, avec une maturité de réflexion, et leur détermination seront souvent le reflet du milieu familiale.

    Pensez donc des années baignées dans le confort des certitudes qui sont transmissent en héritage, du rejet de la différence, de la haine de l’autre, du fondé de ces expatriés, ex de quelque part, qui ne vivent pas comme nous.

    Des années de critiques, de petite vie repliée sur son soi.

    Ces petites gens étriqués ayant leur gentil petit boulot, parfois devenu, où dans la poche du « petit chef ».Ceux là même qui mettent et s’en glorifie leurs enfants dans des établissements « privés ».

    Béni-oui oui de tous les pays unissez-vous.

    Ceux là, aigri ayant grandi avec une pseudo croissance, et les restes des deux blocs ; vous savez ils sont devenus les : Ceux qui se sont fait tout seul.

    Face à ceux qu’ils nomment assisté, car eh oui, ils touchent qui le chômage, d’autres des subsides, voir les Allocs.

    Alors que toutes personnes ayant plus de deux enfants perçoivent ces fameuses allocations familiales, eh bien ils iront reprocher aux autres de vivre sur le dos de ces fameuses pensions.

    La caste des nantis, contre celle des exclus, Ceux qui vivent en pavillon contre ceux qui résident en HLM.

    Ce n’est pas pour rien que certains préconisaient le miroir aux alouettes de la possession, ils en avaient fait leur campagne, chacun son chez soi, le rêve du petit proprio.

    Les dures et cruelles situations, les questions des transports, du conjoint, de l’emploi tout simplement ont changé la donne, pourtant que n’ont-ils fait rêver avec leur maison à moins de cent mille euros ; avec leur mirifiques prêts à taux zéro, et toutes ces campagnes de pub ; de quoi vous culpabiliser d’être pauvre.

    Le « comment vous n’êtes pas propriétaire » dit avec dédain !.

    Donc autres préalable, autres circonstances «  vous habitez la banlieue » mon pauvre !. Et en plus vous êtes fonctionnaire.

    Encore un avatar supplémentaire, encore ces restes d’idées reçus, préconçus

    Voilà cette frange de la population comme ils disent, promu, et il y à aussi les déçus, vouées aux extrêmes après avoir été illusionnées. Ou faisant la masse informe de ces gens de « gôche », un peu mou à la manière de Hutch.

    Et l’autre « douce Franche, doux pays de mon enfance » avec leur certitude, leur garantie, leur parfois système d’auto… bien à droite, des valeurs sûrs, incontournables ceux pour qui l’ont fait chanter la Marseillaise, fière d’en être….

    Face à eux le « bon peuple »

    Après le bloc de l’Est face au bloc de l’Ouest.

    L’autre séparation, la droite, la gauche.

    Bien sur Confucius ne me démentira pas tous n’est que clivage, le bien, le mal, le pour, le contre, le blanc le noir.

    Donc raclant les fonds de tiroirs nos deux héros ; Ils ont déjà voués aux gémonies les huit autres candidats postulants, cherchent à en imposer, à se démarquer par le nombre, par la force, la puissance.

    De quel coté sortira le ballon au milieu de cette mêlée.

    Encore quelques jours et vous saurez…..

    A suivre…

  • Chapitre XXXX. C'est qui le plus fort évidement c'est........!

    Mais oui mais c’est bien sûr !...

    Disait l’inspecteur Bourrel en son temps, Ok c’était avant Dérick, même avant Jean Richard dans Maigret,

     Oh, les vieux de la vieille tu te rappel !.

    Pourtant déjà une enquête minutieuse, quelques indices et il trouvait le coupable, désolé c’était en noir et blanc, comme, et avec Raymond Souplex.

    Vous avez pas connu les minots à l’époque il n’y avait pas de portable, pas d’ordinateur, et pour avoir un numéro à l’autre bout de la Franche fallait se lever tôt, tiens je me rappel même une maison au fin fond du Tarn, eh ben le téléphone servait de cabine publique, il n’y en avant qu’un pour tous le pays.

    Pourtant c’était la belle vie.

    Ah oui aujourd’hui chacun rivalise, entend faire la leçon aux autres.

    Tiens même les grands ceux qui prétendent nous diriger eh ben comme des gamins vous dis-je.

    Toi t’as fait cent mille personnes à la Bastille, attends tu vas voir, moi je vais faire pire tu verras à Vincennes, et l’autre, encore un autre, qui reprend, vous êtes nul moi je vais remplir la place de la Concorde, y aura pas mieux !

    Trop nul moi je vais les rassembler sur la plage, on verra qui est le plus fort.

    Bravo les arguments.

    Oui bon les foules se massent, les gens suivent, restera à compter les bulletins de vote au final, pas les nuls, ça marche pas, pourtant ca pourrait leur indiquer qu’on se moque bien de leurs conneries, qu’on n’a pas envie de ces clowns….

    Donc sans les nuls, continuons le combat !....

     

    Bientôt le grand soir, et là encore autre discorde, autres polémiques.

    La proclamation du résultat ; Attention le verdict tombera à, vingt heure pile, c’est devenu un rituel.

    Oui mais voilà nos voisins, nos internautes, ils s’en tapent du rituel et eux aussi ils veulent faire preuve de surenchère du ; c’est moi qui annoncerait le premier les résultats Na !.

    Fichu la sacro-sainte orchestration du suspense.

    Nos chaînes nationales grillées dans leur primeur, c’est la débrouille.

    La rue déjà saura, prévenue par ces téléphones, ces internautes.

    Alors au Grand soir rendez vous Bastilles, Vincennes ou Concorde, oh vous sentez le clivage, et puis Mesdames Méssieurs les voyageurs, tous le monde descend..

    Vous mesurez la tension, Encore huit jours pour se garder, deux, unique candidats.

    Huit jours à nous gaver de ces professions de foi ; Huit jours pour vous fâcher avec votre belle famille, certains voisins,  des déjà Ex –amis.

    Pour certains le temps de préparer armes et bagages ; Maman ou tu as rangés les billets de train pour la Chuisse, tu as pas oublié de dire au voisin de nous renvoyer le courrier, on sait jamais avec les impôts, faut mieux pas laisser d’adresses, et pour le livret A du petit tu as fait quoi ?.

    Vous connaitrez la suite de notre super production…

    En lisant les passionnante aventures de Starcosy et Hutch Mollet…

  • Epitre XXXIX. Tout va trés bien madame la marquise !

    Loupé ! la Corné du nord à loupé son envole, les pays limitrophes espèrent récupérer les morceaux, pourtant ce fut un beau feu d’artifice ; La Corsé du sud respire….

    Au Mari le Président Taré nouvellement nommé espère recoller les morceaux et voudrait se mettre les Touareg dans la poche.

     Ben Bella, Le père de la révolution Algéniène, et de la fameuse poupée du même nom ; enterré dans le carré des fidèles du cimetière à coté de son ennemi de toujours Ouari Boumediene, ils ont fini par trouver un terrain d’entente !.

    En Franche, Madame Dutronc, mère du jeune du même nom et Ex Françoise Hardy, célèbre tireuse de carte, tarots, voyance en tous genre, et qui lit dans les astres, va quitter le pays. Elle à peur de perdre son temps.

    Un ciel plus serein l’attend, elle n’arrivait plus à exercer son métier sous les nuages. Le petit Thomas va-t-il suivre ?

    A Marveille, Plus belle la vie ! Un mort par jour, on va finir par voir le fond des calanques. La mafia voudrait récupérer l’Estaque !.

    La Lemagne, crée le super bonus, et pense ainsi récupérer l’argent salle de tous les pays Neuropéen, Une méga machine à laver l’argent pas propre, qu’elle réinjectera dans les conomies. Ils sont fort ces Teutons, encore une manière d’envahir leur Rope.

    Météo, demain matin après un ciel dégagé, celui-ci se couvrira par l’ouest, après midi, alternant passage nuageux avec de possibles ondées, et percé du soleil.

    Température stationnaire, normale pour la saison.

     

    Ephéméride, demain samedi début des vacances scolaires, nos jeunes délinquants vont encore :

    - passer des heures devant la télé, ou sur l’ordinateur.

    - Faire chier les parents, voir grands parents.

    - Aller taper comme des débiles dans un ballon.

    - Râler disant que leur vélos il est nul.

    - Refuseront d’ouvrir un livre prétextant que ça ne sert à rien.

    - Trouver les parents débiles qui les forcent à manger ce qu’ils n’aiment pas.

    - Estimer que le téléphone portable qu’ils ont est nul, que son copain Machin lui il à un Ibordel vraiment au top.

    Voilà Plus belle la vie à domicile, et vous qui rentrez du boulot, et ayant dûe supporter le petit chef, qui veut se faire mousser, les transports avec leurs classiques retard pour incidents de voyageurs.

    La dernière facture du téléphone que vous venez de trouver dans la boite à lettre, et qui fait état d’un retard de paiement alors que vous êtes persuadé d’avoir réglé le mois dernier.

    Le mari qui vous à laissé un SMS disant qu’il entrerait tard ce soir, pour cause de réunion, qu’il n’à pu de ce fait, aller chercher la petite dernière à la crèche.

    Vous regardez l’heure, 18 h 35 Zut il faut que j’y aille en courant, Momo tu m’attends et tu restes sage à la maison, Maman va chercher ta petite sœur.

    Il aurait pas pu me prévenir plus tôt ?, faut aussi que je passe à la boulangerie prendre du pain, Monsieur râle si le pain n’est pas frais.

    Et puis après une fois la boulangère saluée, la directrice de la crèche qui à encore rouspété précisant que l’heure c’est l’heure, que la prochaine fois la petite elle la retrouverait sur le trottoir.

    Tout ce petit monde enfin à la maison.

    Vérifier le cahier de transmission du grand, signalant que la semaine prochaine la maitresse serait absente pour formation, qu’il valait mieux prévoir de lui mettre ses affaires de sports.

    Bon les enfants arrêtez de crier, c’est l’heure de prendre votre bain, allez Mimi, déshabille toi et viens, prends ton pyjama.

    Momo, éteint moi cette télé, tu as fait tes devoirs, montre-moi ton cahier.

    Oui c’est vrai j’ai due oublier de payer le téléphone, ça me revient, j’avais posée la facture sur le frigo elle doit s’y trouver toujours.

    Vous allez voir, pendant ce temps la petite oubliée nue dans la baignoire ronchonne, « Maman j’ai froid… »

    Et comme en boucle, à la télé cette campagne électorale, «  Franchaise, Franchais..je compte sur vous…. Ah oui c’est vrai que dimanche c’est le marathon de Parvi, remarque c’et pas plus mal, au moins quand il va rentrer il sera crevé…

    Elle est pas belle la vie. Momo, va te coucher et réveille pas ta sœur, et arrête moi cette télé, non pas d’ordinateur ce soir, oui ton père viendra te dire bonsoir en rentrant.

    A suivre….

  • Epitre XXXVIII. Invectives pour un jeu de billes.

    Oh voilà que le ton monte, le petit Starcosy est monté sur ses grands chevaux prétendant que si Hutch arrivait au pouvoir, immédiatement :

    -          La finance retirerait ses billes,

    -          Les riches  s’expatrieraient, que notre pays ne pourrait plus emprunter, et patati et patata !.

    -          Que les carottes étaient cuites.

    Hutch piqué au vif rétorque :

    -          Tant mieux car ce n’est pas bien de vivre à crédit et en plus au dessus de ses moyens, que Starcosy s’était conduit en irresponsable avec tous ces cadeaux fiscaux, que sa direction des affaires avait mené droit à la faillite, que son train de vie était indigne des valeurs et du niveau de la république.

    -          Qu’il serait temps de remettre de l’ordre.

    -          Que les riches il leur prendrait leur argent, comme ça ils ne pourraient plus partir.

    -          Que la Franche se relèverait que c’était Nicolas qui l’avait mise à genoux.

    -          Qu’on allait redresser la tête et qu’on allait sortir de l’eau.

    Un vrai combat de catch à quatre comme dans le temps, et comme l’arbitre c’est le publique, les coups bas pleuvent.

    Pendant ce temps la météo s’améliore, le ciel de dégage au Nord, prés de la Méditerranée, de forts coup de vent.

    Le Mari du nord à fait sécession et les évangélistes Touaregs et Musulman font la charia, une sorte de fête ou les femmes doivent se déguiser.

    La Cornée du Nord est sur le point de lâcher un gros pet dans l’atmosphère de quoi asphyxier son voisin du sud.

    Mais le Chapon ne laissera pas impuni une telle infamie.

    Et il envisage d’exporter Fufushima sur place.

    Le Mexique se redresse, ils étaient à genoux depuis la venue du Papy Paul VI.

    La terre à encore tremblée, un coup de froid sans doute, mais elle ne sera pas grippée pour ça. Le prix du pétrole grimpe toujours, et le nombre de voitures vendues diminue.

    Mais la hausse des prix à atteint 0,8 pour cent du PIB, l’inflation, nous guette, la récession étant déjà là, il n’y à rien de bon à attendre pour les mois à venir, d’autant que les entreprises qui avaient mis en sommeil leur plan de licenciement, ou autres réductions d’effectifs, vont se lâcher dés le lendemain  d’élection et là ca va faire mal.

    Pole emploi va pouvoir doubler ses permanents, voir recruter à tout va.

    Enfin à moins que la tendance s’inverse comme le prédisent certains économistes, et que la croissance reparte, générant des rentrées de taxes, de cotisations, une augmentation de la consommation, donc de notre commerce extérieur, enfin de quoi relancer la machine économique, faire baisser le chômage, bref rendre le sourire à nos concitoyens.

    Ah le doux rêve, de notre candidats, son désir de bien faire, de réussir la transition et la reprise ; Oui une embellie dans ce ciel tourmenté.

    Enfin du positif.

     

    A Suivre….

     

     

     

     

  • Chapitre XXXVII. La profession de foi.

    Ah le terrible exercice de cette déclaration, de ce programme, planning en trois phrases et trente secondes.

    Alors moi si je suis élu…. Alors que huit sur dix d’entrée savent qu’ils ne le seront pas, mais il faut toujours croire, pire faire semblant.

    Exercice de style surtout, tout est dans ce savoir dire, savoir exprimer, pouvoir convaincre. Imaginez, déjà dans le quotidien, avec vos enfants, leur dire, leur imposer, « tu vas manger tes haricots vert sinon… ! « ah ce sinon…le pire et le définitif ; sinon la fessée, non ça c’est fini, ça ne prend plus et pour certain c'est interdit, bon alors, sinon tu vas dans ta chambre !...sinon tu ne regardes pas la télé sinon,… parents jusque-boulistes.

    Comment leur dire leur faire comprendre que c’est dans leur intérêt, que c’est bon pour eux ; certes aujourd’hui au bout de trois demandes, au bout de trois rebuffades du petit, de la petite, ils craquent et pour en finir c’est eux qui ingurgitent ces haricots, pour en finir, pour clore le débat, pour avoir une assiette vide.

    Comme ça ils ont eu raison de la raison, l’attente est terminée, le devoir accompli, et le p’ti il jubile tout en en menant pas large.

    Pareil nos candidats doivent nous faire ingurgiter leur salade.

    Idem, ils ont ce besoin d’avoir posé le problème et se sentiront moins responsable après, et pourront reporter la faute sur les autres.

    Les ; je vous promets que demain ta, ra, tata la belle affaire, demain comme dit la météo, le soleil se lève à 5 h 07…..imaginez qu’il se mette en grève et pour une fois ne de lève pas voyez la tronche de nos  météorologues ; leur tranquille assurance prise en défaut.

    Leur certitude mises à mal.

    Et nos candidats sont les météorologues de notre avenir, demain la tempête boursière touchera les côte de la Grèche ! un fort coup de vent aura lieu en Nespagne, Litalie restera dans la dépression, une accalmie sur la Franche, mais l’anticyclone reste bien fixé sur Lallemagne.

    Les températures en baisse un peu partout, Dix a Bruxelles, douze à Francfort,mais seulement huit à Strasbourg.

    Le tsunami ca reste pour les autres, comme les catastrophes écologiquo-nucléaire. Pour nous ce ne sera que des incidents…

    Ah le savoir faire Franchais, c’est plus ce que c’était pourtant nous restons pas mal sur la duperie et l’art d’embobiner les choses.

    Il nous faut bien nous reconnaître des satisfactions, car en sport… bon nul, au tennis, ou tu vas, on a les meilleurs joueurs mondiaux, oui mais ils sont toujours battu ; bof ils étaient pas au meilleurs de leur forme, et puis le temps jouait contre nous !.Idem pour nos nageuses, nageurs, toujours les leilleurs à l'entraînement ; Au moment des compets, il n'y à plus personnes, c'était pas leur jour !.

    Ill nous reste nos footeurs, eux ils sont au top !

    Un peu mon Neveu Rennes battu par Le tout petit Ceuvilly, etc que des bons.

    Même Chabal il à encore été vendu, bon pour en revenir à nos moutons béee !

    Starcosy fait toujours la course en tète suivi de prés par Hutch qui attend le prochain virage pour refaire son handicap.

    Maryline voudrait bien arrivée placé, Maislanchons ramassera les morceaux, et compte les points. Les outsiders risquent de ne pas rentrer dans leur frais, la cata quoi.

    Et demain sera encore une rude épreuve pour nos coureurs de fond, Radio, télé, s’expliquer, débattre, un vrai cirque.

    Ah vivement que l’on retrouve les vrais problèmes et le joli mois de mai.

     

    A suivre….