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  • Chapitre 86 Une vie ordinaire.

    Je vous l’ai déjà dis, et décris au cours de mes lignes, mon chien et moi sommes en tout point bien ordinaire.

    Notre vie, généreuse et ouverte nous pousse vers les autres, et hormis quelques vraiment mauvais coucheurs, nous nous entendons avec tout le monde.

    Ce qui rend la vie nettement plus agréable.

    Nous vivons comme beaucoup de nos congénères, intéressés les nouvelles du monde, non les ragots, mais l’information et la vie.

    Notre regard critique certes, lucide pour autant, le cœur à gauche, comme les humanistes, l’esprit ouvert mais point trop n’en faut.

    Ayant pendant notre vie, la mienne surtout servi d’abord la science et la médecine.

     

     

     

    Toujours en vie grâce à celle-ci, et par le fait de quelques chirurgiens, pionner, ils apprirent sur moi, c’était vers la moitié du vingtième siècle, ils organisaient les miracles faisaient avec un bout de ficèle une réparation, de notre plus bel organe, celui qui donne et puis reçoit, celui qui aime, celui qui fait tourner la machine.

    Bref ce cœur, généreux, pourtant moteur. Le mien pas tout à fait fini à la naissance, avait du être bricolé, c’était au siècle passé, depuis l’aventure à évolué, les hommes ont appris à réparer, voir à changer les moteurs, ils m’ont permis de traverser cette vie.

    Aujourd’hui retraité il faut bien encore de temps en temps resserrer quelques boulons, faire les classiques révisions. Comme tout un chacun.

    Aussi un grand, un encorne merci, à tous ces gens de biens, même d’exception de la simple et humaine infirmière, toujours disponible leurs bras fort m’ont maintenu, porté, aidé à traverser ces épreuves.

    Chapeau les toubibs, chirurgiens bricoleurs, fous et de génie.

    Leurs doigts explorateurs, leurs mains réparatrices, je reste votre dévoué.

    Et en plus j’ai vécu, j’ai toujours et voulu et, réussi à travailler, intégré à une vie qui avait commencé en marge, j’ai franchi lentement les étapes, physiquement diminué, j’ai traversé les difficultés.

    Mes parents, puis mes maîtres comme mes profs après, ont accompagné mes redoublements, grand merci à tous, aujourd’hui beaucoup estiment cela, comme du temps perdu, moi je démontre que ces acquis gagnés, ces savoirs emmagasinés, ces connaissances, qui s’inscrivaient au plus profond de nos neurones, cette expérience, et ce qui ne se révélait pas tout de suite ressortirait plus tard.

    Je maturais, j’ai envi de créer un mot, entre maturation et mutation ; cela dans mon cas prenait tout son sens. Puisque mon cerveau en manque d’oxygène, avait du mal à restituer ce qu’on lui offrait, malgré tout il emmagasinait.

    Vous aurez pourtant noté qu’il me reste quelques lacunes et des gros problèmes que je n’ai jamais su résoudre avec l’orthographe.

     

     Tout seul j’appris que pour libérer celui-ci de nombreux maux de têtes j’avais compris que pour fluidifier mon sang trop lourd, il me fallait avaler quantité d’aspirine, là encore laissé a volonté à ma disposition.

    Pour occuper mon temps, et améliorer mes ignorances les jours ou mon corps m’empêchait d’aller à l’école, je puisais mes richesses dans une énorme bibliothèque d’où je profitais sans retenu et ou ma curiosité profitait de ces écrits.

    Passionné par les textes, sans m’en rendre compte à douze ans, âge ou le cerveau forme sa pensée je construisais la mienne de toute une littérature adulte.

    Parfois comme avec La P. Respectueuse, de JP Sartre au bord de l’ennui, tant je ne mesurais pas la densité du texte lu. Le blé en herbe de Colette, me paraissait déjà plus compréhensible ; je me délectais de Vipère au poing, d’Hervé Bazin, Y trouvant quelques similitudes avec une partie de ce que nous vivions, mais l’époque était à l’éducation rude, mais, nous le comprendrions plus tard juste. Il me rappel aussi des, Julien green, ou autres Céline, dans lesquels je ne pu rentrer, Surement entre douze et quatorze je restais fermés à leurs écrits. Alors que je sublimais Steinbeck, qui me fessait découvrir la beauté des paysages Américains dans « les Raisins de la colère, ou des souris et des hommes ».Plus tard je reçus la poésie, m’y plongeait comme dans une mer immense, Oh les soirées passée à honorer nos anciens, les heures à découvrir la puissance et la force des vers, de la richesse de leur écrits.

    Quelques soixante ans après, quelques coutures en plus, je diserte avec vous, vous apportant et mon point de vu, et mon humble regard.

     

    J’ai traversé la vie tout en gardant le cap, bien sûr je ne fus jamais un foudre de guerre, petit homme de rien, je donnais parfois du fil à retordre à mes chefs respectifs.

    Rentré dans le rang, pourtant toujours rebelle, je ne voulais pas suivre celui-là bêtement, l’injustice, et la bêtise humaine me révoltait, mettant hors de moi et j’avais appris que l’lorsque l’on se bat pour soit cela sert aussi les autres, je me fondis dans tous ces mouvements, pour défendre l’intérêt et la cause. Ces grandes valeurs humaines que l’on offre aux autres

    Heureusement nous sommes nombreux dans cette situation, et surement plus fort et influent que tous ces professionnels, élus, chargés de défendre des intérêts particuliers plutôt que le bien commun. Ou bien promus par une caste, pour garder l’œil sur la loi, surtout quand il s’agit de créer ou d’organiser celle-ci.

    Il y à les gens de bien, et les autres, beaucoup moins bien.

    Et dans le mot bien je précise je n’entends pas matière sonnante et trébuchante, mais générosité du cœur.

    Ma générosité est celle du partage, de l’échange, le savoir ne sert que s’il profite aux autres, je ne sais que ce que je puis donner, sinon je ne suis rien.

    L’homme, l’individu n’existe que rapport aux autres, un être seul est une bête dans une nature ou tout est possible mais rien organisé.

    Le lion court après la Gazelle, pour manger, la vache broute l’herbe tendre.

    L’homme peut, et manger la vache, et se nourrir de l’herbe. Mais il ne sait courir après le lion.

    L’homme, ne s’en sort que par sa pensée et les armes, qu’il aura fabriquées.

    Les lions, les vaches comme les chiens ne connaissent pas les armes, sinon les nôtres qui ne servent qu’à les tuer.

    Honorons ces arbres de vies, ceux-ci méritent tellement d’être vécue ; soyez en explorateur, et profitez en.

     

    Fin.

  • Article 85.La routine quoi!

    Le soleil semble enfin, avoir retrouvé le chemin de nos contrées, nos paysages, découvrent un clinquant, renouveau. Les palmes vont briller sur la croisette,  et les marches retrouveront petites robes légères, de nos stars, émoustillées par le futur palmarès.

    Le gouvernement gouverne.

    Le président consulte, visite, qui en train, d’autres plus lointain, pour leur rappeler leur prochain retour à la maison.

    Oui nos soldats verront leur mission abrégée ; Trop de mort pour rien ; et la cause, sans véritable enjeu.

    L’Amérique avait recruté, le président d’alors avait jeté nos, vos forces dans la bataille.

    Peines perdu et nombres d’hommes en plus.

     A nouveau Président, nouvelle gouvernance.

    De toute manière nos hommes ne changeront plus le cours de l’histoire, donc limiter les dégâts, trop d’accidents stupides au détour d’un chemin là bas dans cette « Capitza ». Là ou les Talibans, et autres troupes des zones  tribales d’Afghanistan, poursuivent leur domination, préservent leurs activités. Contrôle partout ; Contrôle des masses par la religion, contrôle des esprits, de la culture surtout,  celle du pavot et autres recettes mirifiques, s’ils n’ont pas de pétrole il leur reste l’or vert. Aussi nos guerriers…

    Ils avaient voulu sauver ce monde, enfin au départ c’était pour déloger Ben Laden et le rendre à la raison. C’était là la version officielle ; Car cette Amérique hégémonique est quasiment perpétuellement en guerre, on ne compte plus les conflits qu’elle aura ou crées, ou repris à son compte. Et oui l’esprit guerrier Yanke, les pourfendeurs des indiens, après avoir en deux siècles exterminés ceux-ci, il leur fallait bien pour s’entretenir trouver, créer d’autres conflits.

    On comprend leur amour des armes…. Alors cette fois l’Afghanistan, sinon qu’auraient ils fait des hommes, pardon des soldats.

     Aprés  l’Irack, là bas ils avaient  pillés, ruinés le pays, écrasés l’insurrection, ah bon l’armé de Saddam… bref, la Syrie sera peut être leur futur, nouvel Eldorado pour ces soldats Ricains, on sent que ça les démanges, sous couvert, de, nouvelle chasse aux dictateurs. Et puis dans la région, histoire de garder le moral des troupes ils auront l’Iran, ah là un gros risque, nouveau bourbier en vue, mais leur déraison l’emporte sur la raison, qui sait ! Et puis Israël le désir tellement, alors !..

     Revenons aujourd’hui, ici, chez nous, pour l’instant.

     …Dehors le soleil ravi les oiseaux, les hirondelles ou leurs semblables, font de longs voles piqué, plané, un ballet de joyeux subtiles battements d’ailes rasent le sol et remontent.

    Sur les pelouses fleurissent les premiers corps, gisant, déjà déshabillés, dame les premiers rayons faut pas louper ça.

    C’était pourtant hier la journée nationale des mélanomes et autres affections cutanées ; Les dermatos en fêtes recevaient « gratos » dépistage oblige.

    Bon pas grave, il parait que quatre vingt quinze pour cent des gens ne développent rien. Vous comprenez pourquoi certaines préfèrent rester voilé, chacun ses truc !.

     Pour les cinq qui restent alors là gaffe, le tout est de savoir dans quel cas vous vous trouvez.

    Bon soleil et bain obligatoire, les gamins en toutes liberté courent dans tous les sens avec ou sans ballon.

    Il règne comme une ambiance de vacances, de liberté, un goût retrouvé.

    Les tenus se sont transformés, non il reste quelques grands irréductibles de la capuche, petits commerces obligent, ne pas trop se faire voir, mais être partout présent.

    Doses ou lignes au coin de la rue, quiqui n’en veut ! C’est la marque de nos banlieues, il n’y à pas de mal à faire du bien.

    Une journée ordinaire vous dis-je.

     

     

    A suivre.

  • Article 84 : En droit !

    Nous avions déjà abordé lors d’un chapitre antérieur,( article XXXV)  cette remise en cause de la cours de cassation, du jugement de l’Erika.

    Les années de procédures et les jugements annoncés seraient donc Nuls et Non avenus.

    Notre monde marche bien sur la tête, s’apercevoir plus de dix ans après que les batailles engagés par plusieurs tribunaux, avec des dizaines de magistrats, juges, avocats, que les rendus, arrêtés et autres Tartuferies, après des sommes mises en jeux colossales, après, les condamnations obtenus.

    Pfit… plus rien, oublié, les « Total » pollueurs, les pavillons de complaisances, les agréments de circonstance.

    Des juges ont jugé, d’autres les déjugent.

    La plus belle gifle que l’histoire, donnée, retirée.

    Oh bon sang la bonne mère ! les plaignants, renvoyés dans leurs bous grasses, dans leur merde.

    Allez, Total, circulez bateaux poubelles, roulez trafiquants, pollueurs, nous ne pouvons vous condamner dans vos eaux internationales.

    Arrangez vous, personne pour vous poursuivre, vous êtes dédouanés, la justice ne peut acter.

    O Merde, pauvre monde.

    Allez-y messieurs les nouveaux pirates internationaux, les mers vous appartiennent, pillez, détournez, sabordez, vous ne pourrez être jugés.

    En droit, et en devoir, d’ailleurs qui dit que vous avez pollué, il n’en reste plus aucune trace monsieur le juge, je demande que la cour se rende sur place vérifier les faits, les méfaits  et autres dégâts, ou son les preuves, l’Erika d’ailleurs ne transportait que de l’eau de mer.

    Tout ça pour ca !. La belle histoire.

    Oyez, oyez ! Braves gens ce n’est plus qu’un conte de fée. Illusion d’optique, et puisque nous sommes en plein festival de Cannes, un film en noir et blanc à l’ancienne, Lelouch et :Vivre pour vivre, revu et contourner, deux jeunes gens, ils s’aiment ils courent le long d’une plage, sur le sable, noir, bien sûr les pieds ont la couleur de la vase, mais ils s’aiment et c’est bien là l’essentielle.

    Donc nous admettons il y à l’endroit, et l’envers, celui du décor.

    Et la foule applaudie. Et le jury, les juges sortent par la petite porte, circulez, il n’y a rien à voir.

    Et alors, l’affaire reste en délibéré, du calme.

     

    A suivre.

  • Article 83 : Une vie de chien !

    Bravo, merci quand même, pour une fois que l’on nous donne la parole.

    Bon, sans vilipender la gente humaine, si en plus nos droits s’améliorent, il reste que notre vie pour bon nombres de cas ne reste pas enviable.

    Je les entends, humains se quereller sur la place des femmes et le peu de représentativité de celle-ci dans l’organisation sociale, je comprends, et approuve le désir de ces dames quant à une réelle parité, et à juste égalité dans les postes comme dans les salaires, cela nous semble une telle évidence, d’autant que question gamelle, ce sont souvent elles qui assurent notre pitance.

    Quoique quand c’est lui, comme pour se faire pardonner il multiplie les bons petits plats, des restes qui n’en sont pas, et souvent bonne choses, et puis toutes ces gâteries.

    Pour les sorties les rôles sont différents, madame assurera plutôt nos besoins légitimes, monsieur nous fera partager ses balades.

    Tant de longues sorties, où parfois nous servons de faire valoir à quelque rencontres, m’enfin je ne veux pas leur jeter la pierre, le principale pour nous étant ces rencontres animales avec les congénères de l’autres l’amie ou simple connaissance.

    Quand cela se trouve nous faisons de ces partis, il  y en à une notamment, chien de race, belle fille Dogue de Bordeaux, alors elle m’adore, se jette sur moi et je sors de nos étreintes généralement plein de bave, en nage, je lui sort le grand jeu, lui mord les pattes, essaie de l’attraper par le cou, et puis je me mets sur le dos, quand elle se précipite, j’inverse la situation, et dans une magnifique pirouette je reprends le dessus.

    Et histoire de montrer ma supériorité je pars en courant faisant comme un grand cercle, ronde provocation, domination, enfin le grand jeu quoi, et mon maître, comme la jolie-gentille dame maîtresse de ma copine du moment, discutent, comparent nos réactions, étalent leur agissements respectifs, ne tarissent pas d’éloges, bref, je suppose qu’ils, à leur manière, par leur attitude et comme si leur rencontre offrait de bons moments et leurs yeux langoureux parfois en disait long. Nous tant que ça peut nous profiter.

     j’ai une autre copine, toute petite boule noire, croisée d’un caniche nain et d’une mère Yorkshire, adorable gamine, obligé de sauter pour de ses petites pattes m’attraper le museau.

    Elle est tout en mouvement et cherche mes pincements, pour elle aussi je me roule, là laisse me grimper dessus, adorable petite chose, je mesure mes morsures, simple jeux.

    Je trouve qu’elle est belle ma vie.

    Il faut reconnaître que j’ai fini par avoir de la chance.

    Ma première vie, tombé dans les mains d’un maître chien, je devais, montrer beau, grand fort, et toujours avec un certain mordant.

    Ce n’étais pas ma nature, moi docile, mais nullement agressif, faire le beau m’allais bien, moi gentil Malinois ; Mais pour questions attaques ou bien défense, ce n’était pas mon fort.

    Battu, enfermé mon petit chef d’alors prétendait me rendre à sa mesure, rien n’y fit.

    Aussi quand il me perdit, me jeta, m’oublia, je crus bien en crever, la faim, le froid, cruelle incertitude.

    Et il m’a rencontré gisant dans le ruisseau, m’a parlé gentiment, et puis encouragé, allez viens, t’es perdu, malheureux, abandonné ; Suis moi.

    Et je fus son nouveau compagnon.

    Imaginez en plus une vie de retraité, a moi les grandes ballades, il aime la nature aussi nous cheminons tiens même par tous les temps, je n’ai plus à me plaindre, et puis je dors au chaud. Et pour me sortir il n’est pas chien, toujours prêt.

    Il y a aussi des chiens heureux.

    Je sais que ce n’est pas le cas de tous mes congénères, c’est pourquoi avec lui nous luttons pour la cause animale et la défense de nos droits.

    Vous pouvez compter avec nous.

  • Article 82. Tout baigne !.

    N’est ce pas là un des slogans du vieux père Noë.

    Celui qui à inventé le radeau de la méduse, y fit monter un représentant de chacune des races animales, puis vogue la galère.

    Je pense que d’ici peu la météo va nous annoncer que nous vivons le plus humide mois de mai depuis la nuit des temps.

    Beau temps pour les escargots, encore qu’ils feraient pas mal de faire attention quand ils traversent car ils vont finir, non à la cocotte, mais en limace, donc sans carapace, et gluant, bref. Les marchands de parapluie vont eux aussi peut-être tirer leur épingle du jeu.

    Surement que médecins et pharmacies tireront profit de la situation, laquelle ne sera pas du goût des assureurs et autres caisses.

    Sans compter les éventuels dégâts des eaux, caves inondées, garages idem, moteurs noyés.

    Pas de quoi mettre en péril notre économie nationale, mais que d’eau, que d’eau.

    Je pense que nos nappes phréatiques  y trouveront profit, et sauront se montrer reconnaissante.

    A moins que ce ne soit pas au goût de nos déchets radioactifs ou autres enterrés dans des cavités souterraines, espérons que les contenus ne se dissolvent pas dans cette humidité latente.

    Vous imaginez Chernobile dont le couvercle n’est plus étanche, lessivé pendant des jours, bonjour  les eaux découlement !. Idem Fufuschima, et plus prés de chez nous nos vieilles centrales quarantenaires, perméables aux visites abusives certes, mais pourtant réussies des Greeenpeace, ou autres vert protecteur.

    Bien sûr Areva s’en laverait les mains, renvoyant la faute sur EDF, mais pour la facture là ils ne se bagarreront pas comme d’habitude sera le contribuable qui paiera.

    Et comme dit le dicton de ma grand-mère, « tant va la cruche à l’eau »…

    Voyez ou nous mène, «  le bruit doux de la pluie, par terre et sur les toits… »

    Et pendant ce temps nos agriculteurs comment vont-ils prendre la chose ;  c’est bon pour le fourrage, ils n’ont pas besoin d’arroser les maïs, bon vous me direz vu la taille de ceux-ci, ils risquent au mieux d’être lessivé.

    Pour les vaches, de toute manières leur cuir les protèges, et puis la pluie chasse les mouches, elles doivent en être ravie, plus besoin d’utiliser leur queue comme chasse-mouches.

    Donc pluie en mai, bon grain pour l’ivraie !. Et la viande y trouvera sons compte.

    Pour nos vignobles, cela ne risque pas de mettre de l’eau dans leur vin, ni de détruire les jeunes pousses, certes les fruits manqueront de maturité si le soleil de juin ne vient pas remédier à tout cela.

    Nos enfants resteront sagement devant la télé, tout au plus feront-ils la tète si on leur demande de sortir le chien, « mais maman tu vois pas il pleut on peut pas sortir ».

    Eux que généralement rien n’arrête trouveront tous les prétextes pour rester au chaud.

    A j’oubliais une profession qui doit jubiler, les chauffagistes, penser, devoir garder un peu de chaleur par les temps qui courent ce n’est pas un luxe.

    Monsieur EDF va y trouver aussi son compte, la belle affaire !.

    Et puisque c’est la saison des festivals, Cannes oblige, il vous reste le choix d’aller vous mettre au chaud dans un bon ciné ; il y a tant de film à voir.

    Attention conducteurs et autres routier, les phénomènes d’aquaplaning, il faut savoir rester maitre de son véhicule, à tous moment en tous lieux.

    Il vous reste aussi la lecture, tiens voilà une bonne idée, le chien se contentera de sortie minimum.

    Bon c’et pas tout ça il faut que j’y aille.

  • Espace 82.Aprés la pluie!

    Seul le temps avait changé, il semblait enfin se montrer plus serein.

    Le petit matin blême, laiteux assurai une transition, l’air était plus frais, comme pour nous rappeler les frimas d’un hiver qui trainant en longueur, jouait les prolongations.

    Les cerises, étaient en place, toujours verte, comme des perles, ou de grosses gouttes d’eau, alourdissant les branches.

    Les gamins, comme les oiseaux devraient attendre avant de partager  ce festin.

    La terre lourde de ses trop pleins encore chargée de ces empruntes, se marquait en surface, traces de tous les passages, restes de  pas qui partaient dans tous les sens, croisée des chemins.

    L’herbe haute, revigorée, à peine foulé.

    Dans ma tête pareille, esprit de redécouverte, comme ces cris d’oiseaux emplissant ce vide que la nuit avait laissé.

    Subtile apesanteur, présence d’un jour nouveau.

    Seule la boutique du boulanger attirait quelques badauds. Au loin les lourdes cloches rappelaient au devoir céleste et nous dataient ce dimanche.

    Quelques véhicules troublaient notre univers, ce terrible abandon prédisposait ce repos, et mon chien broutait l’herbe tendre, et tournait à la recherche du meilleur angle pour arroser ce jeune buisson qui le laisserait porteur de millier de petites fleurs blanches.

    Comme des confettis en modèle réduit, posés sur sa fourrure.

    Un promeneur nous arrête, il à perdu sa femme, ben non ! nous ne l’avons pas vue.

    Retour, le café chaud nous prend par les narines, la tasse, deux sucres, cela nous coule, la bouche goutte cherchant dans cet arome, comme un besoin de trouver une énergie prometteuse qui nous permettra d’envisager un jour nouveau.

    La radio déverse son lot de faits divers, nouvelles d’un monde qui nous semble étranger.

    Et puis la météo, oui c’était bien cela, éclaircies….Je vous l’avais bien dit.

     

    A suivre…

  • G8, G20 ; Et nous on goûte l'eau!

    Avez-vous déjà essayé de vous lancer depuis un plongeoir qui, fait 8, puis 20 m, Lui ne l’avait jamais fait et tout de go il dû, dame le monde le regardait, tous ces gens dirigeant de ceci, de cela, et chacun attendait qu’il se reçoive dans un grand flop ! ; Eh ben même pas ; Là aussi, mission accomplie.

    Raspoutine lui s’était déballonné, c’est dire si l’exploit est méritoire.

    Et notre François grand seigneur reçut les honneurs.

    Autre flop, pourtant la mise en scène relevait d’Hollywood, et les médias en grandes pompes avaient été prévenu, ce sera magistrale : Le beau, le grand, le séduisant Mark Zuckerberg, devait récupérer des milliards, mettre en bourse son agenda perso ou presque, fut-il agrée par des millions d’internautes, et ben il aura pas ramassé le gros lot, juste récupéré sa mise, bon ils parlent de bulle informatique, à suivre, de tout façon c’est pas parce qu’il à notre trombinoscope sur son truc, qu’il faut qu’il se croit arrivé le petit Marc. Même s’il connais les je ne sais plus combien des copains de Starco, m’enfin les pauvres.

    Bon pas grave erreur de jeunesse, et puis à trop vouloir, enfin il n’est pas à plaindre. Et il apprend encore la vie ; bonne formation.

     

    Histoires de changer de sujets, je voudrais rendre un vibrant hommage à tous ces gens de la Météo, pari gagné, la pluie ce matin en Bretagne devait arrivée en Ile de France en fin de soirée idem en Seine et Marne, préconisaient-ils .

    Dix sept heure trente mon chien fidèle comme toujours accompagne mes pas, nous cheminons, allant porter notre marche de promenade de l’autre coté de notre Marne, puis retour, une dizaine de kilomètres à travers bois, plaines, bord de l’eau, il n’y à pas de plus sympa détours pour cheminer, allant au gré de nos déambulations, certes le soleil n’était pas de la partie en ce samedi tranquille, les familles protégeaient leurs loupiots devant la télé ou autres distractions sagement à l’abris de toutes les intempéries intempestives prévus.

    Personne pour distraire notre sortie, ces chemins de détours que nous connaissons par cœur, la tête en l’air scrutant la cime des arbres à la recherche de quelques excentricités de dame nature, nous avions à peine aperçu le soir descendre plutôt que d’habitude, et que nous importe, puis quelques gouttes fraiches nous portèrent comme un apaisement, les grandes herbes, la forêt profonde, de ce vert qu’une bonne dose de pluie peut peindre ainsi.

    Tant de vert sur une même palette, tous ces mélanges harmonieux entre la jeune pousse et la fragile agonie d’une autre déjà fatiguée.

    Feuilles de milles états, du chêne pourpre, aux cèdres sombre, ou noir du Liban.

    Feuilles, aiguilles ou autres ficèles qui s’entremêlent entre terre et ciel, et ces troncs dressés  entre les deux, leurs lourdes ramures qui brassent l’air, ou s’agitent doucement.

    Et l’eau qui crépite, se pose sur ces feuilles puis s’égouttent.

    Un lointain grondement nous laisse présager la montée en puissance d’un orage à l’approche, et ce parfum subtile et profond qui prend des senteurs nouvelles, «  oh le bruit doux de la pluie, par terre et sur les toits ».

    Cette pluie change notre décor, il semble se fondre, prend des odeurs qui nous imprègne, une goutte sur les lèvres c’est un ruisseau de fraicheur. Nous baignons dans cette humidité, nous y lavons nos soucis, au sol déjà l’eau ravine la terre, se frayant un chemin pour évacuer, pour balayer la poussière. Cure bienfaitrice, apaisante.

    Un dernier virage nous sortons de cette verdure, un petit bout de chemin, et l’abri, la maison, les serviettes, le chien d’abord, il dégoutte, s’ébroue, et cours chercher sa balle.

    Ma tignasse humide ensuite, bof l’eau de pluie rend le teint pur et doux et laisse le cheveu soyeux.

    Voilà c’était notre sortie  au, file de l’eau et au gré des courants.

    «  il pleut sur la ville comme il pleure dans mon cœur… pour un cœur qui s’ennui oh le chant de la pluie ».

  • Chapitre 80. Obanamania!

    Enfin notre cher François reconnu, reçu par the big boss ; Diner et coucher à la maison Blanche, le saint des saints.

    Un parcours sans fautes, enfin la consécration.

    En France, le climat semble apaisé, presque serein ; Sauf en météo, temps toujours instable, vent frais venant de l’Atlantique, voir de la mer du Nord, et à ce propos il semblerait aux dernières nouvelles que Total ait enfin réussi à éteindre la fuite de gaz. Voilà parti dans l’atmosphère de quoi chauffer toute une ville pendant un bout de temps, mais si vous, vous oubliez une échéance EDF, attention la coupure et les ennuis.

    A part cela si vous aimez le cinéma, rendez vous à Cannes et sa croisette, son festival, ses marches et ses paillettes, bon surement des stars, et autres guignols, du style Jean Paul Gautier, je ne sais pas dans quel film il à tourné, mais il est sur tous les écrans.

    Bon sans intérêt, au mieux allez au ciné, parce que à la télé ils nous préparent au classique programme d’été, ça promet.

    Heureusement il vous reste internet, à vous le programme.

    Je vous abandonne pour ce soir, bonne nuit à tous.